Questions fréquentes

Les trois questions que les parents me posent le plus souvent — et mes réponses, sans détour.

Pourquoi ne proposez-vous pas d'heures à la carte ?

Parce qu'une heure isolée ne produit rien de durable.

Un automatisme ne s'installe pas en une séance : il se construit par la répétition, espacée dans le temps. Une heure prise en urgence la veille d'un contrôle peut rassurer — elle ne change pas la façon de travailler de l'élève. La semaine suivante, la difficulté est intacte.

Je ne refuse pas les cours ponctuels par principe commercial. Je les refuse parce que je ne veux pas vendre quelque chose dont je sais que ça ne fonctionnera pas.

Ce que je propose à la place : un cadre régulier, où chaque séance s'appuie sur la précédente. C'est plus exigeant. C'est aussi la seule chose qui, à ma connaissance, rende un élève autonome.

Comment justifiez-vous votre prix ?

En regardant ce qu'il y a dedans, plutôt qu'un tarif horaire.

Chaque semaine, votre enfant a une heure de cours individuel, une heure d'autonomie encadrée, et je relis et corrige tous ses écrits, sept jours sur sept, vacances comprises. Il ne travaille donc pas une heure par semaine : il est accompagné en continu, entre les séances comme pendant.

Mais la vraie mesure d'un prix, c'est la durée. Un soutien qui se contente de réparer ne s'arrête jamais : il faut le reprendre chaque année, à chaque nouveau chapitre. Un suivi qui installe des automatismes s'arrête — parce que votre enfant n'en a plus besoin.

C'est mon objectif, et c'est ce que vous payez.

Pourquoi ne faites-vous pas d'aide aux devoirs ?

Parce que ce n'est pas le même métier.

L'aide aux devoirs répond à une urgence : le devoir de demain. Elle est utile, et des professionnels la font très bien. Mais elle traite la soirée, pas la méthode — et l'élève se retrouve dans la même situation le lendemain.

Mon travail consiste à faire l'inverse : donner à votre enfant les réflexes qui lui permettront de faire ses devoirs seul. Cela demande de travailler ce qui n'est pas au programme de la semaine — les bases, les automatismes, l'organisation.

Les deux approches ne s'opposent pas. Elles ne visent simplement pas le même horizon : l'une vous aide ce soir, l'autre vise le moment où vous n'aurez plus besoin de moi.

Une autre question ? Écrivez-moi, je réponds moi-même.